vendredi, 20 mars 2009

Réponse au "Petit RU" - Républicain d'Uzès et du Gard - dans l'édition datée du 20 mars 2009

Monsieur le Rédacteur en Chef du Républicain d’Uzès et du Gard,

Ah ! Quelle belle façon d’éluder les questions de fond : « pauvre garçon, il n’a que 21 ans ». Il est vrai que la jeunesse d’aujourd’hui est d’une débilité profonde, incapable de réfléchir. C’est en tout cas ce que semble aujourd’hui penser notre Républicain.

Quelle hauteur d’esprit. Il est vrai que je n’en attendais pas moins de votre part et cela vient confirmer mes propos.

Cependant, deux précisions s’imposent.

Vous dites ne pas être un instrument de communication politique. Au contraire, vous êtes à la botte de la municipalité d’Uzès, malgré ce que vous pourrez dire. Il vous sera facile d’arborer la liberté de la presse. Cependant précisons qu’il n’a jamais été interdit à un journal de prendre position politiquement, mais autant l’assumer, c’est mieux. Cessez donc de vous cacher derrière une pseudo neutralité dont vous êtes incapable – peut-être volontairement – d’en suivre les principes les plus fondamentaux : l’équité, l'impartialité.

Cet argument de « l’instrument de communication politique », vous semblez me le renvoyer comme gage face à mes interrogations dans votre façon de traiter les communiqués de presse politiques que vous recevez. Et là, vous vous déjugez assez gravement.

Seriez-vous donc incapable de faire le travail du journaliste ? A savoir confronter les informations que vous recevez et en faire un article « journalistique ».  C’est inquiétant, mais en disant cela, vous l’avouez à demi-mot. 

Enfin, nul besoin d’être manipulé pour exprimer mes opinions. Vous semblez attacher une affection particulière à la théorie du complot, ou du moins de la manipulation, qui voudrait que derrière chaque personne se trouve un manipulateur. Ces réflexions dignes d’une conversation de comptoir encore une fois ne me surprennent que peu de votre part.

Le mépris qui caractérise votre non-réponse est décevant mais confirme la dégradation de feu votre ligne éditorialiste. En quelques semaines, notre journal local a à nouveau perdu de sa superbe.

Vous assurant de ma vigilance,

Jérémy Perez

mercredi, 18 mars 2009

Stop Lukashenko !

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lundi, 16 mars 2009

Du diktat uzétien

Alors que notre Républicain nous décrivait un site municipal parfait, j’ai décidé de m’y rendre à nouveau, pour voir.

 

Des efforts incontestables, encore peu de fond mais après une année sabbatique, on ne peut qu’excuser Jean-Luc de n’avoir rien fait, si ce n’est s’agiter (il faut bien faire du sport).

 

Une remarque. J’ai consulté par curiosité le menu déroulant « le Portail de la Ville ». Et là, quelle surprise, quelle ironie, nous y retrouvons nos canards locaux favoris, Républicain et Midi-Libre (le Blog de Monsieur Roux, véritable institution s’il en est une). Si nos deux journaux figures en telle place sur le «Portail de la ville », puis-je en conclure qu’ils sont donc chargés de la communication institutionnelle de Jean-Luc ? Tout le laisse à penser. C'est du moins acté par cette décision de faire figurer ces sites qui est loin d'être anodine.

 

Quelle déception en outre de ne trouver dans ce même menu ni le site de la MJC d’Uzès, ni le site du Musée Georges Borias. Les jeunes ... la culture … n’exagérons pas (bon ok … l’office municipal de la culture figure en bonne place) Et je ne parlerais point du peu de cas fait à nos sportifs, avec le seul Golf Club comme éminent membre du « Portail » VIP.

 

Enfin, sans surprise, la Communauté de Communes de l’Uzège n’y figure pas, pas plus que les sites du ScoT et du Pays. Il est vrai que Jean-Luc peut se passer de ces institutions qui ne sont absolument pas déterminantes pour l’avenir des uzétiens...

 

Mais dites-moi, qui disait il y a un an de ça « Uzès de plus belle avec l’intercommunalité » ?

dimanche, 15 mars 2009

Sang froid ministériel et jeu de guignols

Dans son édition du 12 mars, notre ami Républicain rapportait les propos de notre homme politique ultra local préféré, Jean-Luc CHAPON.

Ce dernier, désappointé par les dires de la Présidente de la Communauté estime que « Nicole PEREZ a perdu son sang froid lors de son dernier communiqué ». Et de rajouter, « Il y a des gens derrière qui tirent les ficelles, je parle notamment du Président du Pays et Conseiller général Denis BOUAD qui ne calme pas le jeu ».

Encore une fois, notre martyr uzétien crie au loup. Mais qu’en est-il ?Pour rappel, vous trouverez ici le Communiqué de Nicole PEREZ, Taxe Professionnelle Unique - La Vérité

La Présidente se borne ici à citer des faits émanant directement de sources ministérielles (voir ). Alors je m’interroge.

N’est-ce pas le Ministre du Budget qui ne devrait pas perdre son sang froid en consultant les comptes de notre bonne cité ?

Plus drôle encore (oui, il a de l’humour, au fond, Jean-Luc).

Il tente de faire croire à une manipulation. La Présidente ne serait qu’un postiche destinée à assouvir la soif de pouvoir d’un autre. C’est sous estimer ses adversaires que de pouvoir croire ça, surtout de citer notre conseiller général qui reste relativement discret dans l’actualité. Qu’attise t-il ? Que ne calme t-il pas ? Pour rappel, Denis BOUAD n’est pas Vice-président de la Communauté de Communes, contrairement à notre édile uzétien. La couleuvre est un peu grosse.

Il semblerait seulement, qu’en politique, il faille savoir s’entourer de personnes compétentes, ce qui n’est pas forcément à la portée de tout le monde. Il semblerait aussi que pour répondre à Jean-Luc, sa Présidente n’a jamais eu vraiment besoin d’être manipulée par une ficelle, une corde ou tout autre lien.

Il semblerait enfin que Jean-Luc perde pied. Passé la blessure d’un ego surdimensionné, les difficultés sont maintenant d’un tout autre ordre : il lui faut assumer un (non) bilan de 26 ans qui ne s’avère pas glorieux.

Au final, une mauvaise gestion pour peu de réalisations. La tentation est grande de faire porter le chapeau à d’autres.

samedi, 14 mars 2009

Le 8 mars, c'est la Journée de la Femme

Un excellent dessin de Philippe Geluck montrait le "Chat" affirmant qu'avec lui, ce serait tous les jours la journée de la femme. Si seulement...

Un peu d'Histoire pour commencer.

C'est le 8 mars 1910, à Copenhague, que cette journée a été créée. Une confédération internationale de femmes socialistes représentant de nombreux pays se sont ainsi attachées à servir la propagande du vote des femmes. 99 ans plus tard, le 8 mars existe encore (mal en serait notre calendrier) mais son objectif a évolué. Aujourd'hui, il faut se battre pour l'égalité entre hommes et femmes au travail, dans la société civile, dans les ménages, ainsi qu'en politique.

Et en Uzège ?

Souvenons-nous ... lors de l'élection de la Municipalité d'Uzès (le Maire et ses adjoint(e)s), le résultat était effarant : une parité respectée par application de la loi, mais les quatre premiers étaient des hommes, les quatre suivantes, des femmes. Peut-on croire au hasard ?

Souvenons-nous à nouveau, en avril 2008, une femme arrive à la présidence de la Communauté de Communes de l'Uzège. Evènement anodin.

Et aujourd'hui ?

Le Républicain publie une page sur la journée de la femme, sans même daigner évoquer la Présidente de la Communauté de Communes de l'Uzège. Il est vrai qu'au fond, cela n'est que peu significatif puisqu'elle a volé la place du "Seigneur d'Uzès". Peut-on croire au hasard ? Je m'interroge.

Avec un léger retard, Mesdames, Bonne fête.

Ce qu'est un communiqué de presse - Lettre ouverte au Rédacteur en Chef du Républicain

Monsieur le Rédacteur en Chef,

Qu’est ce qu’un communiqué de presse ?

C’est une communication officielle d’une entreprise, d’une autorité publique, de tout groupement type association ou parti politique ou encore d’une personne en particulier. Elle se présente sous forme d’un texte, plutôt court.

Quel est l’objet d’un communiqué de presse ?

Le communiqué de presse a plusieurs fonctions. Analysons plus particulièrement ce qu’il en est des communiqués de presse institutionnels ou politiques.
Il peut d’abord s’agir d’une communication sur un événement ou une action réalisée, mettant en avant son intérêt, les sommes engagées et les retombées.
Il peut aussi s’agir de répondre à une attaque, implicite ou directe Dans ce cas, plus que le communiqué, c’est le droit de réponse qui doit s’appliquer et se présenter comme tel dans le canard.

Que faut-il faire d’un communiqué de presse ?

Son auteur se charge de le transmettre à ses contacts presse.
Les journalistes ensuite peuvent prendre pour base ledit communiqué pour, se servant des bases de leur métier, en faire un article « journalistique ». En effet, vous n’êtes pas sans savoir que le communiqué de presse ne constitue pas en lui même un article de presse.

Ces précisions étant faites pour qu’il n’y ait aucune méprise, passons-en aux faits.

Dans votre édition du vendredi 6 mars 2009, vous vous êtes permis de faire passer deux communiqués (d’un membre du groupe « Uzès en mouvement » au Conseil municipal d’Uzès et de la Présidente de la Communauté de Communes de l’Uzège) dans le courrier des lecteurs.

Vous précisez ensuite dans votre rubrique « petit RU » ne pas avoir souhaité publier un communiqué qui n’en était soi disant pas un (il émanait du groupe d’opposition municipale « Uzès citoyenne »).

Or, j’ose espérer et je ne peux croire, Monsieur le Rédacteur en Chef, qu’en tant que journaliste vous ne sachiez pas ce qu’est un communiqué de presse et quoi devoir en faire.

La presse locale française, PQR comme journaux plus modestes, est en réalité plus souvent un torchon sans fond réel, ou bien un papier à la gloire d’une autorité locale. Vous ne me contredirez pas, la connivence entre médias et politiques est mauvaise.

Alors, je m’interroge.


Pourquoi prendre cette direction, un temps choisi par votre journal et qui a failli conduire à sa ruine ?
Pourquoi s’entêter à vouloir restreindre le droit de réponse de la Présidente de la Communauté de Communes de l’Uzège à un simple courrier des lecteurs ?
Pourquoi reléguer la communication d’une opposition dans ce même courrier des lecteurs ?
Pourquoi se refuser à considérer un communiqué de presse, qui en était bien un, comme tel ?
Pourquoi, dans le même temps, faites-vous avec zèle, si grossièrement que ca saute aux yeux, la communication de Monsieur le Maire d’Uzès ?

J’aurais attendu d’un journal, qui se dit Républicain, un traitement plus partial de l’actualité locale. Mais je peux comprendre que votre ligne éditorialiste, si tant est qu’il y en ait une, soit à la botte d’une municipalité en place depuis 26 ans, aujourd’hui à bout de souffle et vacillante. Par conservatisme, par peur du changement, cette réaction de soutien, à la limite du lèche-bottes, n’est que peu surprenante.

Le « Républicain d'Uzès et du Gard », qui avait su ces derniers mois faire preuve d’une indépendance d’esprit surprenante et agréable tant nous n’y avions pas été habitués serait-il en train de resombrer dans ses vieux démons ?

Je m’en inquiète et m’interroge au regard de ce que vous nous avez livré dans vos dernières éditions.

Soyez certain, Monsieur le Rédacteur en Chef, de ma parfaite considération,

Jérémy PEREZ

Bienvenue

Bonjour et bienvenue,

Encore un nouveau blog. J'y pense depuis longtemps, je le fais aujourd'hui peu après les deux ans de l'excellent blog Vivre à Uzès.

Une présentation rapide aux visiteurs de ce modeste blog, je m'appelle Jérémy Perez, j'ai 21 ans. Côté vie, je suis en Master 1 de droit public à l'Université Lumière Lyon 2, actuellement en stage de chargé de mission auprès du Conseil Régional Rhône-Alpes. Je suis élu au Conseil d'administration de mon Université et en suis également étudiant Vice-président. En associatif, je suis membre de l'association des étudiants de la Faculté de Droit et Science politique mais je suis aussi engagé dans l'association "les Jeunes européens" afin de défendre l'idée que je me fais de l'Europe.

Pourquoi un blog sur Uzès, alors que je passe la plus grande partie de mon temps et de mon investissement à Lyon, me direz-vous ?

Simplement parce que je suis profondément attaché à cette ville dans laquelle j'ai grandi. Je continue, quotidiennement, à m'informer sur ce qu'il s'y passe, ce qu'il s'y dit, ce qu'il s'y fait. Aussi parce que je pense à ce qu'il pourrait s'y faire ou même ce qu'il ne devrait pas s'y faire. C'est cet attachement particulier qui me conduit aujourd'hui à ouvrir ce blog.

En espérant susciter un intérêt de votre part,

Jérémy Perez

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